Entrevue

Daryl Delight

Bonjour Daryl. Merci d’avoir accepté cette entrevue.  Je me doute que le temps pour un auteur est précieux

Je me permets de commencer avec une question qui m’intrigue vraiment.

D’où vient Daryl Delight? Je veux dire, le nom.

C’était très compliqué de trouver un pseudonyme. J’en avais un que j’affectionnais particulièrement depuis un bon bout de temps. Et puis est venu le temps du test final. Ce test consiste tout simplement à taper son pseudonyme sur Google. Ce fameux pseudo que j’adorais m’a conduit à un homme du même nom qui… attendez la suite… est un acteur de films pornos gay !

Oui, j’ai décidé de changer ! J’avais ensuite opté pour un pseudo qui s’est révélé être un tueur de masse aux états unis. J’ai fini par enfin trouver ce pseudo Daryl Delight. Pas d’acteur porno gay pour celui la.

Je dois t’avouer que la vie d’auteur m’a toujours intéressé. Plusieurs disent que cela est impossible d’en vivre.

Est-ce que tu vie de ta vie d’auteur?

Pas pour le moment. Je viens de me lancer, mon premier roman date d’il y a un an à peine. Je suis encore un enfant. Vivre de mes romans, c’est un rêve qui j’espère deviendra réalité.

Si ce n’est pas le cas,  que fais tu dans la vie?

Si je vous le dis, je vais devoir vous tuer.

Je veux me pencher plus sur ton dernier roman Amalia.

D’où il t’est venu l’idée pour les prénoms de ton roman? Celui d’Amalia.

Je cherchais un nom peu commun mais tout de même réaliste. On ne trouve pas de « Amalia » à tout les coins de rue, contrairement à Amélie,, cela dit il ne semble pas non plus extraordinaire à l’oreille. Je suis tombé dessus par hasard et je l’ai tout de suite adopté.

Est-ce que tu écris plus que tu ne lis, ou est-ce le contraire?

Lire me donne envie d’écrire. Je lis donc souvent mais par parcimonie. Je pose régulièrement le livre pour me mettre à l’écriture. Il y a bien sûr des exceptions, des livres que je n’arrive pas à lâcher avant la fin.

Qu’est-ce qui t’inspire pour tes romans? L’actualité? Tes rêves?

Tout m’inspire. J’aime beaucoup le septième art, et je pense que le cinéma m’inspire énormément. Si je lis autant que j’écris, je regarde plus de films que je n’écris ou lis.

Je sais que quoi que l’on en dise ce n’est pas toujours facile.

Comment gères-tu les critiques, bonnes et mauvaises?

Je tente de canaliser mes envies de meurtre face aux mauvaises critiques. J’essaie aussi de garder le moral, quelques critiques peuvent vous anéantir. C’est assez dur parfois de voir son travail détruit en quelques lignes. Mais c’est le jeu, les règles sont établies et il faut les accepter.

À quel âge tu as commencé à te passionner par l’écriture?

Depuis tout petit. Certains enfants disent qu’ils veulent devenir policier ou pompier lorsqu’on leur demande ce qu’ils vont faire plus tard. Moi je répondais écrivain.

 Dans quel état d’esprit étais-tu lorsque tu as écrit Amalia?

En transe…

Est-ce que tu as débuté un nouveau roman ?

Pas pour le moment. J’ai participé à un concours de nouvelle pour le plaisir. Et j’écris actuellement une autre nouvelle pour un recueil (en partenariat avec d’autres auteurs) dont je parlerai prochainement.

Est-ce que tu pourrais me dire quelle est ta phrase préférée dans ton dernier bouquin?

« Et puis merde… Va te faire foutre ! » Oui, c’est de la grande poésie.

As-tu une chose que tu voudrais dire à tes lecteurs et futur lecteurs?

Je vous aime. Merci pour votre soutien, et n’hésitez pas à me suivre sur les réseaux sociaux pour former une grande famille. (Les nudes sont acceptées en privé.)

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