Chroniques

Ne la réveillez pas

Par Angélina Delcroix

Ma lecture, mon avis

Lorsque j’ai eu le roman d’Angélina Delcroix dans ma liseuse je me suis sentie comme une petite fille, le soir de Noël. Je l’ai longtemps voulu, il me faisait de l’œil. J’ai parcouru les avis et chroniques à son propos. J’ai vu à de maintes reprises ce roman sur mon fil d’actualité sur divers réseaux sociaux.

J’ai comme philosophie de pensée qu’aucun roman n’est parfait selon la personne qui le lit. Pour moi, le livre d’Angélina Delcroix aurait été parfait si l’on avait abordé un peu plus la vie des enquêteurs.

La plume de l’auteur est fluide. Les phrases coulent de source, comme si elles ne pouvaient aller nulle part d’autres. Les descriptions sont précises et à nous retourner l’estomac par moment. Les scènes sont d’un réalisme effrayant. Je suis derrière Joy durant toute la durée de l’enquête. J’ai beaucoup aimé que Angélina ne pousse pas les descriptions de ses personnages à l’extrême. Nous sommes libres de les imaginer comme bon nous semble.

J’ai ressenti toutes les heures de recherches qui ont été nécessaires pour permettre un roman aussi réaliste. Il est un roman dans lequel il faut un certain nombre de pages pour que le contour du puzzle se forme dans mon esprit. Ne la réveillez pas est un roman qui obsède. J’y ai pensé même lorsque je n’en faisais pas la lecture.

J’aimerais que l’on parle de la fin du roman, j’ai longtemps cru connaitre la fin. J’ai dû me rendre à l’évidence après ma deuxième lecture du dernier chapitre et de l’épilogue : l’auteure m’a bien eu. L’un de ses livres où l’on croit connaitre la fin pour par la suite se prendre la vérité en pleine poire : l’auteure savait que l’on se ferait prendre. Même une fois ma lecture terminée, je me demande quel indice a bien pu m’échapper.

Avant de partir, un conseil, il ne faut pas faire pas comme moi : ne le commencez pas avant d’aller dormir. Nuit blanche garantie.

Quatrième de couverture

Le lieutenant Philippe Donelli et l’adjudante Joy Morel sont appelés le même jour sur des affaires d’homicides codés. Pourtant, mille kilomètres les séparent… Commence alors une course contre la montre pour stopper l’hémorragie de cadavres. La particularité du tueur : s’insinuer dans l’esprit de ses adversaires au point de réveiller en eux une confusion psychique frôlant dangereusement la folie. Intelligence sadique, modes opératoires troublants et variés : la lucidité des enquêteurs va être sérieusement entravée. Et si leur pire ennemi n’était pas le tueur…

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